violence dans la vie des femmes ayant une IVG: implication de cette pratique et politiques publiques

  Auteurs : Russo, NF, Denious JE.   Date de publication : 2001
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Cet article traite du lien entre IVG, dépression, satisfaction et violences familiales.

Titre original de l'étude : Violence in the lives of women having abortions: Implications for practice and public policy.

I

Informations générales

  • Âge des femmes non renseigné
  • Pays USA
  • Type d‘étude II - Comparative (groupe avortement - autre(s) groupe(s)) ; Analyse secondaire ; Données recueillies dans un autre objectif
  • Symptômes Faible estime de soi, Mortalité ou suicide ou idées de suicide ou automutilation, Anxiété, Consultation pour troubles psychologiques
  • Période post-avortement étudiée - non renseigné
  • Jeu de données utilisé - Commonwealth Fund Health of American Women Survey
G

Groupe(s) comparé(s)

  • Effectif - IVG 324
  • Effectif - pas avortement (qu'il y ait ou non une grossesse) 2201
c

Critère(s) de jugement

  • Critères de jugement Faible estime de soi
  • Critères de jugement Mortalité ou suicide ou idées de suicide ou automutilation
  • Critères de jugement Anxiété
  • Critères de jugement Consultation pour troubles psychologiques
M

Mesure du (des) critère(s) de jugement

  • Modalité de recueil des signes de troubles psychologiques Center for Epidemiologic Studies Depression Scale (CES-D)
  • Modalité de recueil des signes de troubles psychologiques Spécifique de l'étude
s

Synthèse

Les auteurs résument leur article comme cela : Qu'est-ce que les psychologues professionnels ont besoin de savoir pour traiter les femmes qui ont eu un avortement?

Les analyses des réponses de 2525 femmes ont révélé que les femmes qui ont déclaré avoir eu un avortement dans le passé étaient plus susceptibles que les autres de présenter des symptômes de dépression et étaient moins satisfaites de leur vie.

Cependant, elles étaient aussi plus susceptibles de subir des viols, de mauvais traitements physiques et sexuels, et d’avoir un partenaire violent.

Après prise en compte de l'histoire de violence, des caractéristiques des partenaires, et des variables de base, l'avortement n'était plus lié à une mauvaise santé mentale.

Cela souligne la nécessité d'étudier les effets de la violence dans la vie des femmes pour éviter d’attribuer à tort une détresse psychologique à des expériences antérieures d'avortement.

R

Résultats Quantitatifs

non renseigné

C

Commentaires de la rédaction scientifique

ELEMENTS PERMETTANT D'ARGUMENTER EN FAVEUR D'UN NIVEAU DE PREUVE ÉLEVÉ

Point fort concernant la mesure du critère de résultat (les troubles psychologiques) : Questionnaire standardisé

ELEMENTS PERMETTANT D'ARGUMENTER EN FAVEUR D'UN NIVEAU DE PREUVE FAIBLE

Point faible concernant le recueil des données : C'est la femme qui communique les 2 critères, le facteur étudié et le critère de jugement. Certaines femmes ont tendance à exprimer largement les choses, d'autres au contraire à les taire. Cela crée une fausse corrélation.

Point faible - mesure du facteur étudié (avortement) : C'est la femme qui déclare son avortement

Point faible concernant concernant la mesure du critère de résultat (c'est à dire les troubles psychologiques) : Troubles ou symptômes recueillis de façon imprécise

Échantillon obtenu par enquête téléphonique : n'est pas en mesure d'être représentatif de la population, mais seulement des personnes qui acceptent de répondre parmi les personnes jointes par téléphone.

Enquête transversale: au même moment la personne, au téléphone, est invitée à dire si elle a eu un ou des avortements et à répondre aux questions qui vont être interprétées pour la mesure d'estime de soi. Ce mode de recueil de données est peu favorable à un bon niveau de preuve.

Commentaires de la Rédaction Non Scientifique

Etude confuse. Enquête téléphonique mal réalisée.

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